QUOI DE NEUF DOCTEUR ? LES BIENFAITS DE L’APS (2EME PARTIE)
Publié le 20/03/2026
L’ACTIVITE SPORTIVE ET SANTE, DEUX ELEMENTS INDISSOCIABLES
DEUXIEME PARTIE
PRESERVATION DE LA SANTE MENTALE
L’APS a aussi une action importante au niveau du cerveau, pour le maintenir en bon état et en bon fonctionnement. Envisageons quelques aspects.
L’APS réduit le stress et l’anxiété. Elle aide à la sécrétion de la dopamine, l’hormone du bonheur, et elle alimente le « circuit de la récompense » au cerveau. Si on fait trop de sport, on peut même développer une addiction, donc une dépendance, au sport. Cet état de plaisir persiste plusieurs heures après l’arrêt du sport. Ce bien-être s’accompagne d’un dynamisme et d’une prise d’initiatives qui sont un bon moyen pour lutter contre la dépression, ce qui n’est pas à négliger.
Le sport favorise aussi l’ouverture des vaisseaux du cerveau qui est donc bien irrigué. Ceci développe et accroît les performances intellectuelles. L’image du sportif « qui a tout dans les muscles et rien dans la tête » est donc particulièrement fausse. De plus, les cellules cérébrales qui sont mises dans de bonnes conditions résistent mieux à la perte liée à l’âge, et on maintient notre capital.
Le sportif doit aussi construire des tactiques et stratégies pour être efficace (faire le bon choix) et cette activité intellectuelle est positive pour le cerveau.
En ce qui concerne le sommeil, on sait qu’un individu « qui s’est bien dépensé » va mieux dormir. Le sommeil occupe une fonction importante dans la vie ; il permet de stabiliser les connaissances et il s’accompagne d’une bonne récupération mentale. Dormir n’est pas une perte de temps ; il est favorisé par l’APS qui régule la mélatonine (hormone du sommeil).
Le sport est aussi un excellent moyen pour maintenir et développer le lien social, autant par l’appartenance à un groupe (ou à une équipe) que lors des échanges au bord du terrain. Le maintien du lien social et cette convivialité sont bénéfiques pour conserver l’optimisme qui nous permet d’avancer.
AUGMENTATION DES DEFENSES IMMUNITAIRES
Nous vivons dans un monde dangereux, avec notamment deux grandes menaces biologiques, les infections et le cancer.
La peau (appelée barrière cutanée) et les muqueuses (nez, bronches…) sont nos premiers remparts contre les infections, puis au-delà, nous en sommes protégés par le système immunitaire. Les infections sont surtout virales, bactériennes et les mycoses (champignons).
En ce qui concerne nos cellules, elles se renouvellent en permanence et il y a régulièrement des erreurs de reproduction qui engendrent des cellules anormales pouvant dégénérer en cancers, Heureusement, elles sont détruites par notre immunité, d’où l’action anti-cancéreuse de l’APS.
L’APS aide notre immunité par deux mécanismes ; elle favorise la circulation sanguine qui transporte des cellules immunitaires (les gendarmes) dans tout le corps et elles seront alors prêtes à intervenir de partout. L’APS favorise aussi la multiplication des cellules immunitaires.
De plus, l’APS réduit le taux de cortisol dans le sang et donc le stress qui lui est lié (le cortisol est l’hormone du stress). Or le stress affaiblit le système immunitaire. Grâce à l’APS le stress est alors moins nuisible.
CONCLUSION
Les avantages de l’activité physique et sportive sont nombreux et il serait dommage de ne pas en profiter. L’APS n’est donc pas seulement un passe-temps, il est une nécessité.
A nous de le savoir et de le mettre en pratique.
